Saïbo Danfakha
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· 6 min de lecture

Mon parcours : un chemin en zigzag jusqu'au code

#parcours #freelance #autodidacte
Chemin qui serpente dans un paysage de montagne — un parcours qui n'a rien d'une ligne droite

Mon chemin vers le développement web n'a rien d'une ligne droite. J'ai étudié le dev web jusqu'à la licence — puis, pendant un temps, j'ai suivi d'autres chemins et poursuivi d'autres projets, avant de revenir au code. Et pourtant, je n'y vois aucune perte de temps — bien au contraire. Ce détour a forgé exactement ce que je mets aujourd'hui au service de mes clients.

On aime les parcours propres, en ligne droite : études, diplôme, carrière. Le mien a zigzagué. Longtemps j'ai cru que ce genre de détour était une faiblesse à cacher. J'ai fini par comprendre l'inverse : c'est là que se sont construits mon endurance, mon humilité et ma vraie passion pour ce métier. Voici cette histoire — et ce qu'elle dit de ma façon de travailler.

Le code d'abord, puis d'autres chemins

J'ai d'abord appris le développement web sur les bancs de l'école, jusqu'à la licence. Les bases étaient solides. Mais la vie ne suit pas toujours le plan tracé : pendant un temps, d'autres projets et d'autres rêves ont pris toute la place, loin du code. Je n'ai pas fait les choses à moitié — je m'y suis consacré pleinement, avec les sacrifices que ça demande. Je ne renie rien de ces années : elles font partie de qui je suis.

Une page qui se tourne

Puis un chapitre s'est refermé. Plutôt que de m'accrocher à ce qui n'était plus, j'ai choisi de tourner la page. Sur le moment, c'est dur ; avec le recul, c'est peut-être la leçon la plus précieuse de ma vie. J'ai appris à accepter ce que je ne pouvais pas changer : c'est la vie, chacun a son parcours, et le mien passait par là. Faire la paix avec ça, plutôt que de le regretter, a tout changé.

Cette leçon, aucune école ne l'enseigne. Elle sert pourtant chaque jour dans mon métier. Un projet web, ce sont des imprévus, des bugs, des choses à recommencer. Ce qui fait la différence, ce n'est pas de ne jamais tomber — c'est de se relever calmement et d'aller au bout. Cette solidité-là, mon parcours me l'a apprise autant que le clavier.

Le retour, par une porte que je n'attendais pas

Je ne suis pas revenu au web par un plan de carrière. Une opportunité dans le digital m'a ramené devant l'écran : gérer des contenus pour un public réparti sur plusieurs pays — montage, traduction, production. Du travail concret, à distance. Sans m'en rendre compte, j'étais de nouveau plongé dans le web — et la passion est revenue, intacte.

Alors j'ai pris une décision : réapprendre à développer, mais cette fois par moi-même. Reprendre les bases, les remettre au goût du jour, construire des projets réels jusqu'à ce que ça tienne la route. Je n'étais plus l'étudiant qui suivait un programme : j'étais devenu un autodidacte qui choisit ce qu'il apprend, parce qu'un projet en a besoin.

Apprendre par soi-même, en continu

Le web ne s'arrête jamais : les outils d'hier sont déjà datés. M'être reformé seul m'a laissé une habitude précieuse — apprendre n'est pas une étape que j'ai franchie une fois, c'est mon mode de fonctionnement permanent. Concrètement, je choisis la bonne technologie pour chaque projet plutôt que de recycler la même par confort, un choix qui change tout sur la vitesse, la sécurité et la durée de vie d'un site. J'en ai fait tout un comparatif honnête entre WordPress, Webflow et Astro.

Aujourd'hui, je construis avec l'IA

Ce réflexe d'autodidacte — apprendre en continu, chercher le meilleur outil — m'a mené tout naturellement à l'intelligence artificielle. Aujourd'hui, je travaille main dans la main avec elle sur chacun de mes projets. Ce n'est ni de la magie ni un raccourci : c'est un accélérateur. Elle me permet de construire plus vite, d'explorer plus d'idées, et d'oser des projets plus ambitieux qu'avant — comme la plateforme scolaire complète sur laquelle je travaille.

Mais l'outil ne remplace pas le jugement. C'est moi qui décide de l'architecture, qui tranche ce qui sert vraiment votre objectif, et qui réponds de la qualité du résultat. L'IA écrit plus vite ; je reste responsable de ce qui est livré. Pour vous, concrètement, cela veut dire des délais plus courts, des projets plus riches, et un interlocuteur unique qui maîtrise de bout en bout ce qu'il vous remet.

International, sans quitter Kaolack

L'autre chose que ce parcours m'a apprise : un travail sérieux voyage. Depuis Kaolack, je livre aussi bien pour des entrepreneurs sénégalais et de la diaspora que pour des entreprises à l'étranger — comme le site d'une société de construction au Canada. Mon parcours m'a appris qu'une frontière n'est pas une barrière : seul le sérieux du travail l'est.

Ce n'est pas une prouesse individuelle, c'est la promesse que je fais à chaque client : peu importe où vous êtes, vous avez droit à un site pensé, solide et à la hauteur des standards internationaux. Vous pouvez juger sur pièces — mes réalisations sont ici.

Ce qu'un parcours en zigzag vous apporte

Choisir un prestataire, c'est choisir une façon d'être. La mienne s'est forgée dans un détour : des études, d'autres chemins suivis pleinement puis laissés derrière, acceptés sans amertume, et un retour au code par passion — pas par défaut. J'en ressors avec de la résilience, de l'humilité, et la certitude d'être exactement là où je dois être. Je travaille avec une règle simple, héritée de mes valeurs autant que de mon parcours : dire les choses honnêtement, annoncer des prix clairs, et considérer la qualité comme une forme de respect.

Un diplôme rassure sur le papier. Un parcours, lui, se vérifie dans les projets livrés. Si vous cherchez comment reconnaître un développeur fiable, j'ai réuni les critères qui comptent dans ce guide pour choisir son développeur web freelance.


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